Festival des incontournables du 7 éme art, quand la culture se mêle au plaisir

Ce weekend était inauguré à la scène 7 – le Croiseur, le festival des incontournables du 7éme art. L’occasion de découvrir ou redécouvrir les classiques fondateurs de ce bel art qu’est le cinéma. Entre plaisir d’un moment convivial et plaisir pour notre porte-monnaie (l’entrée est à prix libre), aucune raison de ne pas aller jeter un œil à ce festival plein de mérite, dont on espère fortement qu’il perdurera.

Un ciné-concert rafraîchissant

Après une projection de court-métrages et de rencontres mêlant théâtre et cinéma, la première soirée du festival s’ouvre avec un ciné-concert, et pas des moindres ! Le cabinet du docteur Caligari, un petit bijou des premières années du cinéma, revisité avec une musique contemporaine, simplement parfaite. Tiré de l’expressionnisme allemand, ce film, forcément muet et en noir et blanc donc, de 1920, n’a guère pris de ride. Tout du moins pas quand il est associé aux quatre musiciens qui l’ont accompagné hier soir. L’association coustou prod, il faut le dire, a réalisé un petit miracle. Entre guitare électrique, synthé, accordéon et violon, le mélange était, en plus d’être bluffant, parfaitement réussi. C’est une véritable chance de pouvoir redécouvrir ses films dans de telles conditions. Si certains avaient assisté au ciné-concert de Nosferatu en début d’année, l’ambiance était ici tout à l’inverse très intimiste, mais collait parfaitement à l’ambiance générale. Un très bonne surprise, et une jolie façon d’appréhender une œuvre aux abords difficiles.

SatelliteUn blind-test revigorant

Puis était proposé à la suite de cette projection un blind test, avec pour thème bien sûr, le cinéma ! Pour s’échauffer, le public était convié à trouver des musiques tirées de bande originale, mais avec la particularité d’avoir toute été refaites au piano. Un plutôt bon moment ! Puis, abandon du piano en faveur de musiques à tendance électronique, plus difficile pour certaines. Et enfin pour conclure, laissons les bandes-son de coté pour se concentrer sur des dialogues cultes ! Quelle que soit la façon d’aborder le jeu, il reste dans tous les cas sympathique, et toujours conviviale. Encore une bonne façon de s’instruire en s’amusant.

Marie-Lou Monnot

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