Petits meurtres de sang-froid

La compagnie la conquête de l’ouest présente, à 18h15 au théâtre du Buffon, du 6 au 30 juillet, une adaptation de La souricière. Welcome est donc inspirée de l’œuvre de la fameuse Reine du crime, Agatha Christie… Et cette représentation ne laissera pas de marbre ceux qui se prétendent détectives, puisqu’elle leur donnera l’occasion d’exploiter leurs « cellules grises »…

Malheureusement, vous ne pourrez pas lire notre critique car la Compagnie La conquête de l’Ouest nous a demandé de retirer notre critique car elle ne les satisfaisait pas. Nous le déplorons et regrettons d’avoir été contraint à cela malgré nos tentatives de conciliation mais nous respectons la volonté des artistes, aussi triste cela soit-il…

L’équipe de L’Envolée Culturelle.

2 pensées sur “Petits meurtres de sang-froid

  • 18 juillet 2017 à 13 h 06 min
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    Il n’y a rien de triste, vous dévoiliez toute l’intrigue de cette pièce et n’avez pas voulu revoir votre article qui comportait par ailleurs d’approximation et d’interprétation.
    Il est normal que nous ne laissions pas diffuser des informations erronées et préservions ce qui fait tout l’intérêt d’une pièce de ce type.

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    • 19 juillet 2017 à 22 h 38 min
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      Informations erronées reprises dans votre dossier de presse… et nous reconnaissons que confondre « une bergère » avec un « fauteuil de club » est une erreur très grave qu’il convenait de rectifier, ce que nous avons fait d’ailleurs après vote retour dessus. Nous avons modifié toutes les informations « erronées » que vous aviez mentionnées, mais malgré cela, vous nous avez demandé de retirer l’article. Donc pour la remarque sur les informations erronées, vous nous excuserez mais c’est un peu exagéré. Dans ce cas-là, et c’est arrivé par le passé, la compagnie envoie un message avec les modifications à faire, on les fait et ça s’arrête là. Vous, à la différence, vous vous plaignez que l’article est péjoratif et qu’il dévoile l’intrigue or à partir du moment où on ne donne pas l’identité du meurtrier, ni la victime, ni comment il commet les crimes, ni comment il est démasqué, je ne vois pas en quoi on révèle toute l’intrigue. Mais il est vrai que présenter les personnages d’un huis clos tel que nous l’avions fait et d’expliquer le principe d’un huis clos dans l’univers d’Agatha Christie est la quintessence de la révélation d’intrigue.
      Quant à l’erreur d’interprétation, dois-je vous rappeler qu’une oeuvre, une fois produite, appartient à tout spectateur qui a la possibilité d’interpréter la pièce comme il le veut, selon sa culture, sa sensibilité ou sa grille d’exigence. C’est ce qui fait la richesse d’une oeuvre d’art, la pluralité des points de vue : si une oeuvre n’a qu’une seule et unique interprétation c’est qu’elle n’est pas aboutie ou alors pas assez maitrisée… Et dernière chose, je vous rappelle, mais je pense que vous le savez, qu’un artiste présentant une oeuvre d’art s’expose au jugement d’autrui qui peut aimer ou non la pièce, la comprendre ou non, y adhérer ou non, ici notre rédactrice ne l’a pas aimée, n’y a pas adhérée et selon vous, ne l’a pas comprise, cela est dommage mais ça arrive et il faut l’accepter, d’autant plus quand la critique est constructive et pas seulement une liste de défauts sans explication.
      Et enfin, le but d’une critique est l’expression argumentée d’un avis sur une oeuvre, et la liberté de la presse et d’expression existe, de fait, à partir du moment où cette liberté d’expression est remise en cause, et qu’on est amené à retirer un article, on a légitimement le droit de trouver cela triste. D’autant que cet article était le fruit d’un travail et il est toujours regrettable de devoir renoncé au travail qu’on a fourni…

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