« Triste ? Non, j’étais en train de crevé »

Comme en témoigne la chanson « Ne me quitte pas » de Jacques Brel, rupture amoureuse rime souvent avec moments douloureux. A travers Dépendance Affective, Tristan Lopin nous propose un one-man show déjanté au Radiant-Bellevue le 08 février puis en tournée dans toute la France. Il fait rire ses spectateurs, mais il les invite également à s’interroger sur les travers de notre société.

Un spectacle drôle et touchant

Un début drôle et attentionné témoigne de son affection touchante pour ses fans. Pour le plus grand plaisir du public voilà Tristan Lopin déambulant dans les gradins pour une distribution de bonbons décalée. Le public est prêt. Pendant plus d’une heure trente les blagues fusent et le spectateur participe avec enthousiasme.

Osez la différence !

Tristan Lopin compte ses drames amoureux et ceux de son amie Anne, sombrant petit à petit dans la dépression. Le public se reconnaît à travers des situations drôles mais non moins réelles : l’impression d’avoir était coupé en petits morceaux, piétiné, broyé et brûlé à vif par l’être aimé, ou même l’impression d’une solitude immense et interminable. Cette solitude est d’autant plus grande lorsque l’on ne rentre dans aucunes des cases dictées par notre société. Comment être homosexuel ? Etre célibataire et locataire à 30 ans ?

Une tante raciste symbolise une société et une génération aux idéaux dépassés.A l’inverse Tristan Lopin dénonce une jeunesse qui grandit trop vite.

Avec humour et peps Tristan Lopin nous encourager à nous assumer.

Léonie Schroeder

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *